Nouveau concept : le BigWebStore

"Quand on fait le marché, on marche.... et quand on fait ses courses, on court..."
Raymond Devos.

Et quand on va pour acheter sur Internet, "on fait ses clics" ?, "on fait ses surfs" ?

En ce moment, "vu le souk que c'est partout ... Vue l'ambiance générale ..."
... et trois articles commencés, mais pas finis,.... oui... C'est pas bien !
Mais ce concept m'est tombé dessus ce matin au petit déjeuner, et c'est tellement énorme que j'écris l'article dès ce soir.
La tendance forme-d-anarchies-et-patchwork a encore frappé, cette fois-ci dans le domaine du commerce, ...
alors oui, "c'est le souk !",....

Vous trouverez, dans cet article de "Déroulé", des Constats - Reflexions - Impulsions (CRI) intéressants pour la période.
Les chapitres sont :

L'article a été écrit le 9 mai 2019, avec un ajout d'une illustration, le 2 mai 2022, dans le chapitre :
"Une illustration typique en 2022"

Ce qui est bien, 3 ans plus tard, c'est que les illustrations qui nous sont données, de par le monde, rendent les choses plus facile à voir, et à comprendre.

Quelques chapitres ajoutés, le 4 mai 2022, pour précisions sur le concept, des choses qui me paraissaient évidentes, mais ne l'étaient pas forcément pour tous.
"Les commerces, les artisans, les professions de services immatériels...".
"Le BigWebStore est un concept, une structuration, et non pas une chose ou une entité à part entière"


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Mis-sur-site : 09/05/2019 / Mis-à-jour : 04/05/2022


Définition et description succincte

Le BigWebStore, c'est le concept de l'agréggation hétéroclite et l'enrollement des points de ventes, des lieux physiques de commerces, des "petits commerçants", dans des structures numériques de commerce, autrement appelées "plateforme numérique de e-commerce".

Le BigWebStore : Pourquoi c'est important ?

Depuis deux ans environ (2017-2019), les "has-been" s'agitent pour essayer de renflouer et de maintenir à flots leurs activités de commerces, que ce soit dans la grande distribution, dasn les petits commerces des centres villes et des quartiers, les centres commerciaux.... ils rament, innovent...
Ils s'agitent, .... et pourtant, la vague est en train de les submerger, et va les enroller dans une structure qui les asservira, .... quand cela n'est pas déjà fait.

Carrefour, deuxième groupe mondial de la distribution, derrière WallMart. Ils s'agitent. Avec le changement de pdg, Bernard Arnault et le fond d'investissement Colony s'enervent (mais qu'est ce qu'ils sont venus faire dans cette galère, en 2007, juste avant "la crise", avec leur stratégies à la "has-been"... ?... même erreurs de Arnault avec ZeBank en 2001 ?), etc...
Les centres commerciaux. Ils s'agitent. Avec par exemple le Rachat du groupe australien Westfield par Unibail-Rodamco, en fin 2017-début 2018.
Les petits commerces. Ils s'agitent. Par exemple pour "ré-ench anter le commerce en centre ville", etc...
Et ça s'agitent... ça s'agitent....

Et pendant ce temps là, c'est le mouvement inverse qui se dévelope et qui va submerger la place : les "entités numériques", les entités du BigWebStore, asservissent les commerces (avec leur consentement, évidement).
Le BigWebStore va submerger le monde du commerce, le monde tout court,... et bâtir les nouvelles structures de commerce de demain.

C'est important, parce que le BigWebStore, c'est le concept qui permet de comprendre, et de voir arriver, une transformation au moins aussi importante que le passage à la grande distribution, dans le commerce. Au moins aussi importante.... si ce nest plus parce que cette transformation s'inscrit dans la revolution-de-la-circulation.

Ce mouvement est un mouvement lent, mais puissant. Et certains, ... il suffit de le constater.
Il va se développer au fil des années. Les constats et illustrations seront intéressantes à faire, et à présenter.

Le BigWebStore : ce qu'il se passe... et "c'est qui qui va gagner ?"...

Les commerces, avec leurs visions et stratégies de "has-been" s'agitent....

On peut constater quelques bonnes orientations, par exemple la vente orientées par "faire vivre une expérience" aux clients.... au lieu de l'ancienne manière, orientée sur la vente pour l'approvisionnement...

Globalement on peut constater que dans ce que j'appelle l'agitation des "has-been", il y a la volonté et la tentative d'attirer et d'inclure le numérique, le "digital", les plateformes de ventes dans les lieux de commerces classiques.
Le commerce classique tente de s'approprier les entités récentes qui vendent via le numérique.

Quelques exemples flagrants, dans ces articles :

Bon, mais là, les choses sont encore que naissantes.
Quand on voit la puissance de la colonisation et des asservissement par les services numériques, le constat est simple à faire :

Cela vous paraît fou ? surprenant ? bizarre ?

Regardez ce qu'à fait la grande distribution, et les gros producteurs agro-alimentaire, dans le domaine de la nourriture, dans le monde, depuis les années 1970-1980.
Regardez où en sont les agriculteurs, les petites entreprises de production alimentaires, et dites de la filière agro-alimentaire.
Regardez où en sont les restaurants, à coté des grandes chaînes et notamment, mais pas que, des chaines de fast-food.

Le constat est facile à faire, dans ce domaine.
Quand vous voyez la puissance des asservissements qui se développent du coté du numérique, le constat de ceux qui vont gagner est facile à faire pour le BigWebStore.

Le nom de "Le BigWebStore"

C'est un nom francophone. Oui,cela peut surprendre, et étonner, mais c'est bien du français.

Voici l'explication de ce nom :

Vous voyez, ... c'est bien du français.

C'est aussi inspiré du BigLebowski,... énorme, décontracté, positif,... insouciant,... où puissants qui font le monde et simples joueurs de bowling se fréquentent et se cotoient autour d'objectifs communs, mais peu explicites, voire pas très clairs, comme les conversations au bowling.

The Big Lebowski, le film des frères Cohen, de 1998.
Ou bien, plus complet : The Big Lebowski, le film des frères Cohen, de 1998

Et voir aussi : Le Dudeisme.

C'est comme pour l'enrollement des ex-taxi, en VTC, mais pour les commerces dits traditionnels

Est-ce qu'il y a besoin d'expliquer le titre ?

Pour l'enrollement des ex-taxi, en VTC, la "uberisation", il suffit de lire et d'écouter ce qu'il se dit et s'écrit sur internet...

Pour l'analogie avec l'application aux commerces dits traditionnels, est-il besoin d'expliquer ?
Oui !
C'est fait, là... dans cet article...

Les commerces, les artisans, les professions de services immatériels...

Ajout du 4 mai : une précision sur les entreprises et activités concernées.

Le BigWebStore, cela concerne, et le concept se constate pour la vente et la fourniture de produits et de services, dans :

Ce n'est qu'un concept ... mais il concerne beaucoup de monde, et d'actités variées.

Le BigWebStore, pour la vente B2C, voire aussi B2B, voire aussi C2C

Le BigWebStore, cela concerne, et le concept se constate pour la vente B2C, voire aussi pour la vente en B2B, voire aussi pour la vente en C2C.

À partir du moment où le commerce s'est massivement extrait des magasins,
c'est à dire des lieux où l'on emmagasine les produits (dans la réserve) et où la vente se fait à l'endroit où l'on les mets à disposition le produit ou le service, ...
le commerce a dilué les frontières entre des catégories comme le B2B, le B2C, et a vu un développement structuré du B2C.

Le commerce, la vente B2B, et B2C, kesako ? il suffit de lire et d'écouter ce qu'il se dit et s'écrit sur internet...

Pour le commerce, la vente C2C, le concept est moins usuel et répandu. Il est plus récent.
Il s'agit du commerce, des annonces, des ventes entre les particuliers, c'est à dire entre les personnes.
Cette présentation est excellente : E-commerce C2C

Il est intéressant de noter ce point :
Le commerce C2C a toujours existé en tant que tel.
La transformation qui a eu lieu, depuis quelques années, c'est qu'une partie de ces volumes de transactions et que la manière de faire ces achats et ventes s'est structuré.
Cela fait partie de la tendance : structuration-des-nouvelles-infrastructures-sociétés-et-institutions.

Bref, globalement, l'évolution en profondeur et la structuration en cours, que l'on peut constater et réflechir avec le concept de BigWebStore, concerne et se structure pour ces trois domaines de commerce et de vente : B2C, B2B et C2C.

Le "référencement" dans Google, c'est comme le référencement dans la grande distrib

"Les mots pour le dire...."
"Au début était le verbe..."
"Il suffit d'écouter ce que nous disent les mots,...."
Et oui,.... il suffit de faire le constat, qui est évident, dans les mots qu'utilisent les gens pour dire les choses.

Les gens parlent à tout bout de champs de "référencement sur les moteurs de recherches". Et bien entendu, sur "Google".
Exemple : Comment réussir son Référencement Google en 2019 ?,
ou bien Comment fonctionne le référencement naturel sur Google ?

Je ne vois personne faire le rapprochement entre les deux formes de référencement.
Pourtant, c'est pareil, le "référencement" dans Google, c'est comme le référencement dans la grande distrib.

Pour un commerçant, ou une entreprise, ou un producteur, qui veut vendre ses produits et services à grande échelle sur internet, le "référencement" dans Google, c'est le moyen d'être visible, et présenté aux clients/prospects, à grande échelle..
Pour un commerçant, ou une entreprise, ou un producteur, qui veut vendre ses produits à grande échelle dans le domaine matériel, le "référencement" dans "la grande distrib", c'est le moyen d'être visible, et présenté aux clients/prospects, à grande échelle..

Voici quelques autres parallèles, pour illustrer, et faire toucher du doigt ce concept de BigWebStore, dont le mot "référencement" est un des tenants :

Le "packaging de l'information", imposé par Google, comme le packaging de la grande distrib

Un point clé, préliminaire : le packaging des produits, c'est un des facteurs primordiaux qui a permit l'essor de la grande distribution.
Le packaging des biscuits, des cornichons, des lessives, des vis et boulons, ... et de tous les types de produits, c'est ce qui a permit que le client se serve tout seul, dans le rayon (et mettent tout seul dans le caddie, et aille tout seul payer à la caisse), par rapport au "petit commerce", de l'épicier, ou du quincailler, ou du boulanger, qui vous servent (découpe des fromages, biscuit du bocal vers votre petit sachet, pain du rayonnage sur le comptoir, etc...).
Avec la grande distrib, le client se sert lui même. Plus besoin de servir les produits, à la demande et à l'unité.

Bon, et bien on est en train, en ce moment, de voir la même chose se mettre en place dans le domaine de l'information et de l'internet : le "packaging de l'information".

Avant, au début de l'internet, dans les années 1995, puis 2000, il y a avait un foisonnement de sites internet.
Quelques standards comme le Html, canalysaient le format et le "packaging de l'information" dans les sites internet.
Les moteurs de recherches crawlaient le web, parcouraient les sites tels qu'ils étaient fait, et indexaient (répertoriaient) l'information, telle qu'ils l'a trouvaient.

Avant, ... le html de l'époque, et les formats des sites internet, étaient des standards peu contraignants, ... et même très souples.

Depuis quelques temps, on voit que les gens sont subjugués et obnubilés (volontairement) par le fait de suivre les "règles pour être bien référencés dans Google".
Dans certains cas, vous pouvez constater que c'est presque une religion : "il faut faire ce que Google demande ! sinon, votre site internet chute dans le classement des pages !"
Il semble que la menace soit pire que d'aller en enfer....

Pourquoi pas. Les gens sont libres de faire comme ils veulent, avec leur site internet.
Néanmoins, on ne peut que constater, à travers ces mouvements et tendances, qu'une partie des sites sont en train de devenir "formatés par conformité aux règles de SEO imposées par Google".

Ce formatage des sites, passe par une manière de présenter les pages, de les organiser, par exemple en cocon sémantique, et de méticuleusement écrire le contenu, d'une manière très rigoureusement conforme à ce que demande le moteur de recherche, pour "être bien référencé".
Ce formatage de la présentation de l'information, c'est comme le packaging des produits.

Les règles strictes, pour "être bien référencé par Google", c'est comme la grande distrib qui impose un packaging très précis aux producteurs de produits (pour bien présenter le produit dans les rayons).

Le bon coté, c'est que les sites qui sont faits pour "être bien référencés", sont de plus en plus propres, et efficaces, dans la manière de proposer leur informations (et leurs produits, services, etc...).
Comme dans la grande distrib,... hygiène, qualité de présentation des produits, étiquetages complet et précis, etc..

Le très moins bon coté : les sites servent une informations présentée de manière formatée, standardisée, et ... fade. Comme les produits de la grande distrib.

Petit à petit, les règles de référencement imposées par Google sont en train d'inverser la tendance de mise en ligne de l'information : d'un monde foisonnant et souple, on voit qu'un "packaging de l'information" est en train de s'imposer de lui même, dans la manière de faire les sites internet, pour ceux qui veulent "être bien référencés sur google".

Petit à petit, Google est en train d'imposer un packaging de l'information, à travers les règles de SEO et de manière de faire les sites, pour que les internautes puissent facilement la piocher, et l'utiliser (consultation, achats, ...)

Précisons : ceci n'est constatable que pour les sites qui voudront appliquer et se conformer "aux bonnes règles pour être bien référencés". Heureusement, même si tous les fromages (en production industrielle) sont dans les rayons des hypermarchés, ... les petits fromagers affineurs sont encore bien présents, dans les grandes villes, comme sur les marchés, en campagne...

Les règles de SEO "pour être bien référencés dans Google", induisent un "packaging de l'information" dans le site internet : ce packaging de l'information est une des briques du BigWebStore, constatable à grande échelle, en juillet 2019.

Le "packaging des colis", imposé par Amazon

En cours de rédaction de cet article, après ces deux chapitres sur le "packaging de l'information", tombe la nouvelle :
Amazon Pushes Brands to Be Less Boxy
Companies face an Amazon-imposed Aug. 1 deadline to make boxes smaller and easier to open
By Annie Gasparro
Updated July 30, 2019 2:56 pm ET
"Amazon.com Inc. is pressuring brands to make their packaging more efficient, which has prompted vendors to make costly changes to their businesses or face fines. "
Pas besoin d'en lire plus pour voir qu'il y a une pression mise par Amazon, et donc, comme pour la grande distrib, ou comme pour le "packaging de l'information", un mouvement initié et poussé par certains acteurs de ces domaines.
Ce n'est pas une mauvaise chose, ou une bonne chose : c'est un constat, de ce qu'il se passe....

Dans le même sens que pour le packaging de l'information, on peut constater qu'il y a aussi un mouvement, pour le packaging du colis, dans le commerce par internet.
Avec, à la clé, une obligation de normalisation et de standardisation du colisage.

Soit.

Ah oui, ... j'avais pas dit : Amazon fait partie du BigWebStore. Évidemment.
Il n'est qu'un des composant, certe important, mais seulement un petit bout.
Le concept du BigWebStore, c'est bien plus vaste que Amazon et les commerces en ligne, ... c'est un enrollement de toutes les formes de commerce : celui par internet, mais aussi les commerces sur le terrain, en magasins, sur les marchés en ville, sur les marchés de matières première, etc.... et cet enrollement se fait via les moyens numériques, pour canaliser, et maîtriser, ces commerces, les échanges et les transactions.

Et en cette fin juillet, début août, on peut constater un mouvement fort pour imposer un packaging des colis, et de fait, un pas de plus vers le BigWebStore.

Le packaging des prestations de services proposées via internet

La standardisation, les labels, et les manières de canaliser les prestations de service, ce n'est pas nouveau. Certes.

Cependant, avec le BigWebStore qui est en train de se mettre en place, je ne serai pas étonné de voir apparaitre une standardisation, à travers le packaging de la prestation de service proposée et vendu via internet.

Si vous constatez la prolifération et le développement des France Barter, Missioneo, Codementor, Guru, Freelance.com, etc.... vous pouvez constater que la proposition de prestation de service, via internet, se standardise, de fait, au fil du temps et de l'eau, ... par mimétisme, par besoin d'efficacité.

De fait, les choses se font, actuellement, par mimétisme et sens de l'efficacité, ... "comme ça".

Je ne serait pas étonné de voir des pressions, des contraintes, des obligations, se mettrent en place, pour faire un packaging de la prestation de service.

Ce packaging de la prestation de service serait imposé, alors, aussi bien pour la mise en vente sur internet, que dans les autres formes de ventes de prestations de services.

Un exemple de packaging de la prestation de service : Le passage à des prestations du mode "à la consommation" au mode "au forfait" est une manière de packager le service. Cela facilite sa vente, sa distribution, et l'usage par les clients.
On a vu cela très bien, lors de l'essor du téléphone mobile.
A l'époque, en 1996-1998, la vente des services de téléphonie mobile se faisait avec un abonnement et des minutes consommées.
C'était "compliqué", comme on dit maintenant pour dire que les grilles de tarifs et la vente, c'était un belle merde, ... mais bon, on peut pas le dire comme ça,... alors on dit : "c'était compliqué".
Les gens n'y comprenait rien (grille de tarifs, heures creuses heure pleines, facturation à la seconde dès la première minutes.... c'était "compliqué"), et ils ne savaient pas combien cela allait leur coûter, etc...
Le passage aux abonnements avec la consommation comprise, au forfait, a été une action marketing de packaging, majeure, pour le développement du téléphone mobile auprès du grand public.
Ce qui a été compliqué, alors, à l'époque de ce passage "au forfait", cela a été la modification des systèmes de calcul des coûts et des fabrications de facture, dans les systèmes d'information des opérateurs. Cela a été "très compliqué"....

Un dernier point, sur le packaging de la prestation de service.
La prestation de service, bien souvent c'est immatériel. Il y a de la matière mise en jeu, .... mais l'ensemble est globalement immatériel.
Le packaging de la prestation de service est donc délicat, puisqu'il s'agit d'encapsuler, d'emballer un truc immatériel, pour qu'il soit plus facile à distribuer, à présenter, à prendre, et à payer, par le client.
L'exemple du forfait, pour facturer les communications par téléphone mobile, et le besoin de savoir à l'avance combien cela va lui coûter, montre la difficulté du client à percevoir de manière fiable, le service qui lui est fourni, c'est à dire les minutes de communications.
Des minutes de communications, c'est immatériel, et pour le client, c'est pas simple à comptabiliser et à se rendre compte de combien il en a utilisé....

Pour le commerce et les activités locales, rien ne vaut le bouche-à-oreille, ...

Certes, pour le commerce et les activités locales, pour rien ne vaut le bouche-à-oreille, ...

Certes, .... rien ne vaut le bouche à oreille, ... mais comme aujourd'hui, beaucoup de gens se bouchent les oreilles et vont chercher sur internet,....
Certains vous diront "qu'il faut être référencé dans la grande distrib, et dans les moteurs de recherche du BigWebStore...." !

Cela devient dont une histoire de certification, ....
Entre la certification de votre site Internet par un maître es SEO pour un référencement optimal dans LE moteur de recherche, et l'aléatoire d'un bouche-à-oreilles qui dépend du bon-vouloir de vos clients, vous avez certainement raison de préférer la certification.

Ceci est valable pour les activités locales. Et qui focalisent sur des clients qui sont en mode local.
Ce n'est pas valable pour une pizzeria sur une zone touristique qui ne fonctionne qu'avec une clientèle de touriste de passage.
Parce qu'elle, elle fonctionne déjà dans un manière Internet et mondiale, par structure. Donc elle a plus à gagner à s'intégrer volontairement et habilement dans le BigWebStore.

Un dernier point : rien ne vaut le bouche-à-oreille... mais cela n'empêche pas d'avoir une stratégie mixte, en tirant avantage des deux, c'est à dire le bouche-à-oreille, et les moyens numériques, qu'ils soient libres, ou dans le BigWebStore.
Mais ceci pourra faire l'objet de bien d'autres articles.

Le BigWebStore est un concept, une structuration, et non pas une chose ou une entité à part entière

Ajout du 4 mai : un point, qu'il vaut mieux préciser, parce que cela me paraissait évident, mais ce qui est évident, c'est qu'il vaut mieux le préciser.

Le BigWebStore est un concept, une structuration : c'est un mot qui sert à parler d'une manière de s'organiser, d'une manière de fonctionner.
Il s'applique à tout ce petit monde : les entités comme les plateformes numériques, les entreprises qui font tourner les services des plateformes numériques, les magasins dans la matière, des artisans, des entreprises de services, etc...

Ce n'est que le concept qui décrit leur organisation en tant que gros organisme hétérogène et hétéroclite.
Il peut être vu aussi comme le nom de la manière de se structurer, de structurer leurs interactions, leurs échanges, leur fonctionnements collectifs de toutes ces entités ensemble.

Certains pourraient croire que le BigWebStore est un truc qui existe en tant qu'entité ou chose à part entière.
Que c'est plus qu'un concept : que c'est aussi une chose unique, qui existe là, dans le monde, en dehors d'un concept dans la tête des gens et dans les documents numériques qui en parlent.
Et bien non ! il n'en n'est rien. Ce n'est qu'un concept, qu'une manière de regarder et décrire comment sont structurés les relations et les fonctionnement de toutes ces entités ensembles.

Une illustration typique en 2022

L'article de CRIs de ce concept de BigWebStore a été écrit le 9 mai 2019.
Là, en mai 2022, les choses prennent tournure et en voici une illustration flagrante.
Les CRIs, ça-sert-à-ça.

Attention, ceci n'est qu'une des illustrations parmi d'autres. Il y en a de nombreuses, partout, dans les médias, dans les startups, dans les grands groupes.
Rien ne suppose que cette illustration soit mieux ou moins bien que d'autres. Ni que cette entreprise, prise en exemple par ce média, ne soit ni mieux, ni moins bien que d'autres.

L'article sur l'entreprise Choco, sur BFMBusiness :
Qui est "choco", la nouvelle licorne française? - Hélène Cornet - Le 14/04/2022 à 6:46. ​

Et l'interview sur l'entreprise Choco, sur BFMTV :
Grégoire Ambroselli (Choco) : Avec sa levée de 102 millions d'euros, Choco devient la nouvelle licorne française - 14/04
Ce jeudi 14 avril, Grégoire Ambroselli, cofondateur de Choco, est revenu sur la levée de fonds de 102 millions d'euros, qui leur a permis de devenir une licorne française, ainsi que sur la simplification des commandes et des échanges entre restaurateurs et fournisseurs, dans l'émission Good Morning Business. ​

Avec une illustration comme celle-ci, est-il encore nécessaire d'expliquer la définition du concept de BigWebStore ?
Pour rappel : "l'agréggation hétéroclite et l'enrollement des points de ventes, des lieux physiques de commerces, des "petits commerçants", dans des structures numériques de commerce, autrement appelées "plateforme numérique de e-commerce".

Ce qui sera intéressant, c'est la suite...
L'importance du concept de la trace-des-transactions et de la trace-des-fournisseurs-preferes,...
Qui vous était décrite dans cet article, par exemple :
27 septembre 2018 : L'asservissement, et comment les-services-numériques-centralisés-et-mondiaux procèdent, pour asservir les individus et les populations.
Par exemple...

Ou bien de voir l'application en bonne et dû forme de la tendance : asservissement-plutot-que-appropriation
Vous pouvez jetez un coup d'oeil à ce tag, et aux articles qui présentent cette tendance de fond : appliqué à ces domaines de commerce, c'est intéressant à voir, à étudier, à réflechir....

Un dernier point : il n'y aucun problème à ce que ces choses se développent comme ça, dans le monde.
Les CRIs : La notion le-monde-est-comme-ca.
Les CRIs : La notion les-gens-adorent-ca.

C'est juste que si vous êtes commerçant, ou restaurateur, ...
il est probablement intéressant de bien comprendre ce qu'il se passe, là, devant vous, et de décider pour vous, en connaissance des enjeux, des tenants et des aboutissants.



Creative Commons License  "Les CRIs : Nouveau concept : le BigWebStore. vous est proposé par les-cris.com sous la licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 International License.
Mis-sur-site : 09/05/2019 / Mis-à-jour : 04/05/2022