Article en cours de rédaction....

Nouveau concept : le BigWebStore

"Quand on fait le marché, on marche.... et quand on fait ses courses, on court..." - Raymond Devos.
Et quand on va pour acheter sur internet, "on fait ses clics" ?, "on fait ses surfs" ?

En ce moment, "vu le souk que c'est partout ... Vue l'ambiance générale ..."
... et trois articles commencés, mais pas finis,.... oui... C'est pas bien !
Mais ce concept m'est tombé dessus ce matin au petit déjeuner, et c'est tellement énorme que j'écris l'article dès ce soir.
La tendance forme-d-anarchies-et-patchwork a encore frappé, cette fois-ci dans le domaine du commerce, ...
alors oui, "c'est le souk !",....

Vous trouverez, dans cet article de "Déroulé", des Constats - Reflexions - Impulsions (CRI) intéressants pour la période.
Les chapitres sont :


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Mis-sur-site : 09/05/2019 / Mis-à-jour : 09/05/2019


Définition et description succincte

Le BigWebStore, c'est le concept de l'agréggation hétéroclite et l'enrollement des points de ventes, des lieux physiques de commerces, des "petits commerçants", dans des structures numériques de commerce, autrement appelées "plateforme numérique de e-commerce".

Le BigWebStore : Pourquoi c'est important ?

Depuis deux ans environ, les "has-been" s'agitent pour essayer de renflouer et de maintenir à flots leurs activités de commerces, que ce soit dans la grande distribution, dasn les petits commerces des centres villes et des quartiers, les centres commerciaux.... ils rament, innovent...
Ils s'agitent, .... et pourtant, la vague est en train de les submerger, et va les enroller dans une structure qui les asservira, .... quand cela n'est pas déjà fait.

Carrefour, deuxième groupe mondial de la distribution, derrière WallMart. Ils s'agitent. Avec le changement de pdg, Bernard Arnault et le fond d'investissement Colony s'enervent (mais qu'est ce qu'ils sont venus faire dans cette galère, en 2007, juste avant "la crise", avec leur stratégies à la "has-been"... ?... même erreurs de Arnault avec ZeBank en 2001 ?), etc...
Les centres commerciaux. Ils s'agitent. Avec par exemple le Rachat du groupe australien Westfield par Unibail-Rodamco, en fin 2017-début 2018.
Les petits commerces. Ils s'agitent. Par exemple pour "ré-ench anter le commerce en centre ville", etc...
Et ça s'agitent... ça s'agitent....

Et pendant ce temps là, c'est le mouvement inverse qui se dévelope et qui va submerger la place : les "entités numériques", les entités du BigWebStore, asservissent les commerces (avec leur consentement, évidement).
Le BigWebStore va submerger le monde du commerce, le monde tout court,... et bâtir les nouvelles structures de commerce de demain.

C'est important, parce que le BigWebStore, c'est le concept qui permet de comprendre, et de voir arriver, une transformation au moins aussi importante que le passage à la grande distribution, dans le commerce. Au moins aussi importante.... si ce nest plus parce que cette transformation s'inscrit dans la revolution-de-la-circulation.


A rédiger,......


Le BigWebStore : ce qu'il se passe... et "c'est qui qui va gagner ?"...

Les commerces, avec leurs visions et stratégies de "has-been" s'agitent....

On peut constater quelques bonnes orientations, par exemple la vente orientées par "faire vivre une expérience" aux clients.... au ieu de l'ancienne manière, orientaée sur la vente pour l'approvisionnement...

Globalement on peut constater que dans ce que j'appelle l'agitation des "has-been", il y a la volonté et la tentative d'attirer et d'inclure le numérique, le "digital", les plateformes de ventes dans les lieux de commerces classiques.
Le commerce classique tente de s'approprier les entités récentes qui vendent via le numérique.

Quelques exemples flagrants, dans ces articles :


A rédiger,......


Le nom de "Le BigWebStore"

C'est un nom francophone. Oui,cela peut surprendre, et étonner, mais c'est bien du français.
Voici l'explication de ce nom.

Big : c'est pour "Bigre !", mais on est tellement estomacqué et submergé par l'immensité du BigWebStore, comme un océan de commerce et de vente, que l'on s'en étouffe à moitié... "Bigre !" devient "Big hhhh !"...
Web : c'est Web, la toile d'araigné, de l'internet, qui ........ A rédiger,...... ou "réseau", de "retz", en latin, le filet, qui a donné son nom aussi au "retiaire", qui était le gladiateur qui se battait avec un filet et un trident.

Store : comme un store, qui protège du soleil. C'est à dire, "à l'ombre du BigWebStore", comme on dirait à "l'ombre du store", sur le terrasse, ou bien, "à l'ombre, dans la fraicheur de la piece, avec les stores baissés aux fenêtre".
Ce n'est pas le "Store" de l'anglais, de l'américain, qui veut dire magasin, qui est un concept has-been, puisque maintenant, avec la revolution-de-la-circulation, on n'emmagasine plus. Les "magasins", on les appelait comme cela, parce qu'ils emmagasinait, et avaient les marchandises en stock. Mais tout cela, c'est has-been... on est en flux tendu, et le commerce n'a plus sa puissance par le fait de stock, et "d'avoir le produit en stock".
Donc, "Store", c'est du français, c'est pour "à l'ombre" du store,... dans le giron et système du BigWebStore, et non pas de l'anglais, pour store = magasin. Faut pas se tromper....

Vous voyez, ... cest bien du français.

A rédiger,......

The Big Levbowski, le film des frères Cohen, de 1998.

A rédiger,......

C'est comme pour l'enrollement des ex-taxi, en VTC, mais pour les commerces dits traditionels




Le "référencement" dans Google, c'est comme le référencement dans la grande distrib

"Les mots pour le dire...."
"Au début était le verbe..."
"Il suffit d'écouter ce que nous disent les mots,...."
Et oui,.... il suffit de faire le constat, qui est évident, dans les mots qu'utilisent les gens pour dire les choses.

Les gens parlent à tout bout de champs de "référencement sur les moteurs de recherches". Et bien entendu, sur "Google".
Exemple : Comment réussir son Référencement Google en 2019 ?,
ou bien Comment fonctionne le référencement naturel sur Google ?

Je ne vois personne faire le rapprochement entre les deux formes de référencement.
Pourtant, c'est pareil, le "référencement" dans Google, c'est comme le référencement dans la grande distrib.

Pour un commerçant, ou une entreprise, ou un producteur, qui veut vendre ses produits et services à grande échelle sur internet, le "référencement" dans Google, c'est le moyen d'être visible, et présenté aux clients/prospects, à grande échelle..
Pour un commerçant, ou une entreprise, ou un producteur, qui veut vendre ses produits à grande échelle dans le domaine matériel, le "référencement" dans "la grande distrib", c'est le moyen d'être visible, et présenté aux clients/prospects, à grande échelle..

Voici quelques autres parallèles, pour illustrer, et faire toucher du doigt ce concept de BigWebStore, dont le mot "référencement" est un des tenants :

Le "packaging de l'information", imposé par Google, comme le packaging de la grande distrib

Un point clé, préliminaire : le packaging des produits, c'est un des facteurs primordiaux qui a permit l'essor de la grande distribution.
Le packaging des biscuits, des cornichons, des lessives, des vis et boulons, ... et de tous les types de produits, c'est ce qui a permit que le client se serve tout seul, dans le rayon (et mettent tout seul dans le caddie, et aille tout seul payer à la caisse), par rapport au "petit commerce", de l'épicier, ou du quincailler, ou du boulanger, qui vous servent (découpe des fromages, biscuit du bocal vers votre petit sachet, pain du rayonnage sur le comptoir, etc...).
Avec la grande distrib, le client se sert lui même. Plus besoin de servir les produits, à la demande et à l'unité.

Bon, et bien on est en train, en ce moment, de voir la même chose se mettre en place dans le domaine de l'information et de l'internet : le "packaging de l'information".

Avant, au début de l'internet, dans les années 1995, puis 2000, il y a avait un foisonnement de sites internet.
Quelques standards comme le Html, canalysaient le format et le "packaging de l'information" dans les sites internet.
Les moteurs de recherches crawlaient le web, parcouraient les sites tels qu'ils étaient fait, et indexaient (répertoriaient) l'information, telle qu'ils l'a trouvaient.

Avant, ... le html de l'époque, et les formats des sites internet, étaient des standards peu contraignants, ... et même très souples.

Depuis quelques temps, on voit que les gens sont subjugués et obnubilés (volontairement) par le fait de suivre les "règles pour être bien référencés dans Google".
Dans certains cas, vous pouvez constater que c'est presque une religion : "il faut faire ce que Google demande ! sinon, votre site internet chute dans le classement des pages !"
Il semble que la menace soit pire que d'aller en enfer....

Pourquoi pas. Les gens sont libres de faire comme ils veulent, avec leur site internet.
Néanmoins, on ne peut que constater, à travers ces mouvements et tendances, qu'une partie des sites sont en train de devenir "formatés par conformité aux règles de SEO imposées par Google".

Ce formatage des sites, passe par une manière de présenter les pages, de les organiser, par exemple en cocon sémantique, et de méticuleusement écrire le contenu, d'une manière très rigoureusement conforme à ce que demande le moteur de recherche, pour "être bien référencé".
Ce formatage de la présentation de l'information, c'est comme le packaging des produits.

Les règles strictes, pour "être bien référencé par Google", c'est comme la grande distrib qui impose un packaging très précis aux producteurs de produits (pour bien présenter le produit dans les rayons).

Le bon coté, c'est que les sites qui sont faits pour "être bien référencés", sont de plus en plus propres, et efficaces, dans la manière de proposer leur informations (et leurs produits, services, etc...).
Comme dans la grande distrib,... hygiène, qualité de présentation des produits, étiquetages complet et précis, etc..

Le très moins bon coté : les sites servent une informations présentée de manière formatée, standardisée, et ... fade. Comme les produits de la grande distrib.

Petit à petit, les règles de référencement imposées par Google sont en train d'inverser la tendance de mise en ligne de l'information : d'un monde foisonnant et souple, on voit qu'un "packaging de l'information" est en train de s'imposer de lui même, dans la manière de faire les sites internet, pour ceux qui veulent "être bien référencés sur google".

Petit à petit, Google est en train d'imposer un packaging de l'information, à travers les règles de SEO et de manière de faire les sites, pour que les internautes puissent facilement la piocher, et l'utiliser (consultation, achats, ...)

Précisons : ceci n'est constatable que pour les sites qui voudront appliquer et se conformer "aux bonnes règles pour être bien référencés". Heureusement, même si tous les fromages (en production industrielle) sont dans les rayons des hypermarchés, ... les petits fromagers affineurs sont encore bien présents, dans les grandes villes, comme sur les marchés, en campagne...

Les règles de SEO "pour être bien référencés dans Google", induisent un "packaging de l'information" dans le site internet : ce packaging de l'information est une des briques du BigWebStore, constatable à grande échelle, en juillet 2019.

Le "packaging des colis", imposé par Amazon

En cours de rédaction de cet article, après ces deux chapitres sur le "packaging de l'information", tombe la nouvelle :
Amazon Pushes Brands to Be Less Boxy
Companies face an Amazon-imposed Aug. 1 deadline to make boxes smaller and easier to open
By Annie Gasparro
Updated July 30, 2019 2:56 pm ET
"Amazon.com Inc. is pressuring brands to make their packaging more efficient, which has prompted vendors to make costly changes to their businesses or face fines. "
Pas besoin d'en lire plus pour voir qu'il y a une pression mise par Amazon, et donc, comme pour la grande distrib, ou comme pour le "packaging de l'information", un mouvement initié et poussé par certains acteurs de ces domaines.
Ce n'est pas une mauvaise chose, ou une bonne chose : c'est un constat, de ce qu'il se passe....

Dans le même sens que pour le packaging de l'information, on peut constater qu'il y a aussi un mouvement, pour le packaging du colis, dans le commerce par internet.
Avec, à la clé, une obligation de normalisation et de standardisation du colisage.

Soit.

Ah oui, ... j'avais pas dit : Amazon fait partie du BigWebStore. Évidemment.
Il n'est qu'un des composant, certe important, mais seulement un petit bout.
Le concept du BigWebStore, c'est bien plus vaste que Amazon et les commerces en ligne, ... c'est un enrollement de toutes les formes de commerce : celui par internet, mais aussi les commerces sur le terrain, en magasins, sur les marchés en ville, sur les marchés de matières première, etc.... et cet enrollement se fait via les moyens numériques, pour canaliser, et maîtriser, ces commerces, les échanges et les transactions.

Et en cette fin juillet, début août, on peut constater un mouvement fort pour imposer un packaging des colis, et de fait, un pas de plus vers le BigWebStore.

Le packaging des prestations de services proposées via internet

La standardisation, les labels, et les manières de canaliser les prestations de service, ce n'est pas nouveau. Certes.

Cependant, avec le BigWebStore qui est en train de se mettre en place, je ne serai pas étonné de voir apparaitre une standardisation, à travers le packaging de la prestation de service proposée et vendu via internet.

Si vous constatez la prolifération et le développement des France Barter, Missioneo, Codementor, Guru, Freelance.com, etc.... vous pouvez constater que la proposition de prestation de service, via internet, se standardise, de fait, au fil du temps et de l'eau, ... par mimétisme, par besoin d'efficacité.

De fait, les choses se font, actuellement, par mimétisme et sens de l'efficacité, ... "comme ça".

Je ne serait pas étonné de voir des pressions, des contraintes, des obligations, se mettrent en place, pour faire un packaging de la prestation de service.

Ce packaging de la prestation de service serait imposé, alors, aussi bien pour la mise en vente sur internet, que dans les autres formes de ventes de prestations de services.

Un exemple de packaging de la prestation de service : Le passage à des prestations du mode "à la consommation" au mode "au forfait" est une manière de packager le service. Cela facilite sa vente, sa distribution, et l'usage par les clients.
On a vu cela très bien, lors de l'essor du téléphone mobile.
A l'époque, en 1996-1998, la vente des services de téléphonie mobile se faisait avec un abonnement et des minutes consommées.
C'était "compliqué", comme on dit maintenant pour dire que les grilles de tarifs et la vente, c'était un belle merde, ... mais bon, on peut pas le dire comme ça,... alors on dit : "c'était compliqué".
Les gens n'y comprenait rien (grille de tarifs, heures creuses heure pleines, facturation à la seconde dès la première minutes.... c'était "compliqué"), et ils ne savaient pas combien cela allait leur coûter, etc...
Le passage aux abonnements avec la consommation comprise, au forfait, a été une action marketing de packaging, majeure, pour le développement du téléphone mobile auprès du grand public.
Ce qui a été compliqué, alors, à l'époque de ce passage "au forfait", cela a été la modification des systèmes de calcul des coûts et des fabrications de facture, dans les systèmes d'information des opérateurs. Cela a été "très compliqué"....

Un dernier point, sur le packaging de la prestation de service.
La prestation de service, bien souvent c'est immatériel. Il y a de la matière mise en jeu, .... mais l'ensemble est globalement immatériel.
Le packaging de la prestation de service est donc délicat, puisqu'il s'agit d'encapsuler, d'emballer un truc immatériel, pour qu'il soit plus facile à distribuer, à présenter, à prendre, et à payer, par le client.
L'exemple du forfait, pour facturer les communications par téléphone mobile, et le besoin de savoir à l'avance combien cela va lui coûter, montre la difficulté du client à percevoir de manière fiable, le service qui lui est fourni, c'est à dire les minutes de communications.
Des minutes de communications, c'est immatériel, et pour le client, c'est pas simple à comptabiliser et à se rendre compte de combien on en a utilisé....




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Mis-sur-site : 09/05/2019 / Mis-à-jour : 09/05/2019