Je ne sais pas combien il faut de minutes pour lire cet article.
Mais je vous invite à prendre le temps de lire... tranquillement, ... et de prendre le temps qu'il faudra....
Comme un yoga, une méditation, .... un moment de réflexion,...

Bonne année ! 2020... divin !... 2020...et ben !... et 2020... les besoins...

Bonne Année 2020 !
2020... divin !
2020... et ben !
2020... les besoins...

Je vous souhaite une excellente année 2020 !
Une année à toucher le divin !... pas moins.... à travers ce changement de civilisation et de naissance d'une nouvelle divinité, qui se déroule sous nos yeux.
Une année de souplesse, et de vives émotions, devant les stupéfactions qui ne manqueront pas,... et de tenacité et de résistance sous les coups durs, qui nous tomberons dessus peut-être aussi.
Et une bonne dose de courage, pour se retrousser les manches et commencer à bâtir les nouveaux modèles de prospérité, d'infrastructures, de structure des sociétés, pour répondre aux besoins,... avec parcimonie, de manière raisonnable et raisonnée, bien entendu...

Bref, la montée et la descente de l'échelle de Jacob...

Les chapitres sont :


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Mis-sur-site : 08/01/2020 / Mis-à-jour : 08/01/2020

Extra-ordinaire !

S'il y a bien une chose qui caractérise cette année, c'est le caractère extra-ordinaire, spécial, exceptionel, unique, de cette année, dont notamment des transformations irréversibles en cours et de celle qui vont se produire, durant l'année.

Cette année est exceptionnelle, par le fait qu'on démarre, là, maintenant, une nouvelle civilisation, ainsi que l'émergence d'une nouvelle divinité, ...
Et cette année, cela se produit à travers les transformations bien connues maintenant, irreversibles et incontournables, des institutions, des structures des sociétés, et des infrastructures.

Cette année est exceptionnelle, par le fait qu'en plus des transformations déjà bien avancées, elle est le moment d'un démarrage marqué, puissant de la construction et de l'établissement des nouvelles institutions, et structures.
Cette établissement est accompagnées tout à la fois par l'émergence de nouvelles légitimités, mais aussi par l'officialisation et la légalisation, dans l'usage des forces et des puissances disponibles, dans cette nouvelle société.

Autre point qui en fait une année exceptionnelle, c'est qu'en plus de puissamment bâtir les nouvelles institutions, ce mouvement s'accompagne d'un renforcement des motivations pour ces institutions.
Une motivation dense, intense, associée à cette légitimité pour ces nouvelles institutions, structures, et infrastructures.
Motivation et légitimité, qui poussent l'établissement de ces nouvelles institutions et structures.

Bref, non seulement on pose les bases et on démarre ces nouvelles institutions, mais en plus, elles établissent leur légalité et leur légitimité, avec puissance.
Dit simplement : "on le fait, et en plus, on trouve très bien de le faire,... et on dit qu'on a raison de le faire".
Cela se compare facilement à ce qu'à été, dans l'histoire, l'inspiration divine, ou le pouvoir conféré de droit divin...
Avec l'avantage de toucher au divin, de voir l'émergence d'une divinité,...
Et l'inconvénient de se demander si on pourra choisir fromage ou dessert à la fin de l'année.

En plus de cette caractéristique exceptionnelle d'avènement de nouvelles institutions, l'année ne se déroulera pas comme coule un long fleuve tranquille.
Certes le rouleau compresseur du mouvement est démarré pour des décennies, et des siecles... mais le démarrage, là, sur l'année 2020, se fera avec force confrontations, déceptions, reculades, redémarrages difficiles,...
C'est une année qui verra beaucoup de faux départs.
Il y aura beaucoup de faux départs, des stupéfactions, des déceptions,... cependant, ils ne seront que les cahots du début, de cette année, sur une longue route qui continuera.

Un petit peu de numérologie facile et évidente : 2020, c'est une année 4. Le 4, c'est la lettre "dalet".
Le dalet, c'est la symbolique de la porte à franchir. Entre le 3 de la trinité, de la stabilité (trepied) dans le monde incarné terrestre, et le 5, le "hé", la lettre du souffle, de l'inspiration donnée par Dieu à Adam, etc....
La porte, là, on la voit bien... même si elle est plus mondiale et institutionelle, qu'un porte physique devant chacun de nous. C'est la porte vers une nouvelle civilisation, et visiblement la première fois que se met en place, dans l'humanité une civilisation mondiale, rassemblant l'ensemble des êtres humains sur terre.
C'est aussi deux fois 20, la carte du jugement dans le tarot (de marseille) : une carte dont la graisse des chiffres est à l'envers, invitant la personne à la regarder dans un mirroir. C'est la carte qui invite à regarder dans le mirroir, à regarder dans le passé, dans l'endroit "d'où on vient", pour favoriser une naissance, une arrivée au monde, comme le personnage centrale de la carte.

Certes, vous allez le lire ci-après avec plus de détails, c'est une année qui ne s'annonce pas facile. Voire même très dure.
Mais il serait trop facile, et bien peu responsable de ne voir que cela, et se morfondre dans la fatalité.
Certes c'est une année pendant laquelle on verra bloquer et planter plein de choses, pendant laquelle des nouvelles institutions émergeront de manière imposée et sans laisser le choix.
Certes,... mais c'est aussi le résultat de nous arrêter de faire ce qu'on faisait, d'arrêter d'alimenter les anciennes institutions obsolètes, et de permettre de passer à la nouvelles société à laquelle on aspire, et aux nouvelles institutions et structures de le notre société.

La difficulté ne sera pas tant dans les chocs et les turbulences subis, que dans le fait de s'arrêter, et de repartir dans de nouvelles orientations, plus en phase avec nous même, et au niveau collectif, pour bâtir une nouvelle société.

Dans un monde qui pourrait croire que tout s'effondre, qu'il n'y a plus de repère, que la confrontation est signe de chaos, ... il s'agit, au regard des tendances de cette année, d'y voir plutôt un rouleau compresseur de mise en place de nouvelles institutions, et d'établissement de nouvelles structures.

Ce point général sur l'année ayant été précisé, explicitement : voyons maintenant les tendances de bases de cette année, si spéciale...

2020... divin !

Les sociétés se transforment, les institutions, les structures aussi. Les modèles de sociétés évoluent puissament.
Vous trouverez plein d'articles sur internet à propos de cela.
Vous en trouverez aussi, bien entendu, sur le site Les-CRIs, par exemple, sur la revolution-de-la-circulation, le numérique, l'argent (qui change de nature), la société...
Voir cette page : Articles de Constats - Réflexions - Impulsions, par thématiques

Il est facile de constater que cela se fait avec une telle intensité, et une telle vague de fond, que l'on touche au divin.

Cette année, il devrait y avoir des constats simples, évidents, d'une référence à la dimension divine, à un rapport à un Dieu, à travers les mouvements, et les transformations irréversibles qui seront à l'oeuvre.
C'est facile à anticiper, par constats de ce qui se passe déjà.

Voici d'autres manières plus légères de dire cela :

On pourra probablement constater une exacerbation dans le fait que certains se réclament d'un dieux, du divin, dans leur activités, ou pour bâtir les nouvelles institutions, etc...
Notamment, concernant les monnaies, comme les USA ont un dollars qui est légitimé par Dieu (mention explicit "In God we trust" sur les billets verts), on pourrait voir les nouvelles monnaies frappées non plus du sceau d'un état, mais d'un Dieu ou d'une Divinité.
Les USA ont une pratique, usuelle, large et traditionnelle, d'associer et de légitimer les choses par Dieu, et on pourrait voir cela s'exacerber, s'expanser, de manière importantes.

D'une manière générale, cette année, on verra probablement la légitimité des nouvelles institutions s'établir de manière puissante, affirmée, probablement sans tergiverser.... et cette légitimité pourrait s'appuyer sur des dimensions divines, ou s'en réclamer.

Cela s'est vu, de manière similaire, autour du Vème siècle, avec Clovis, et la mise en place du pouvoir royal de droit divin.
Ou bien aussi autour de 1284, et années suivantes, avec Philippe IV (Philippe le Bel), à une époque où les juristes ont renforcé la légitimité de l'autorité du roi et son regne sur le royaume, en l'appuyant sur le Droit Divin.
Ou bien aussi autour 1520, avec la naissance du protestantisme et la remise en question de la légitimité de l'église (au nom d'un contact direct avec Dieu).

Au niveau personnel, il est possible que l'aspect divin puisse, pour le moins, servir d'inspiration, et favoriser la légitimité.

Cette année, il sera intéressant de voir si la légitimité, en s'appuyant sur des aspects divins, se constate dans les grands domaines de la société de 2020 : l'écologie, le numérique, les réseaux sociaux, le rapport et la considération du vivant, ou le rapport et la considération du féminin.

2020... et ben !

Sur un plan plus pratique que le divin, en 2020, il y aura des réactions diverses, et hautes en couleurs, aux évènements, aux actions ou paroles des autres, etc...
Stupéfactions, surprises, déceptions, confrontations, argumentations et disputes, râleries,... seront probablement usuelles et hautes en couleur.
Parfois même des explosions, des formes d'explosions (colères, acte impulsifs, ...) surviendront.
La surprise ou la stupéfaction en découleront chez les autres.

"Et ben !", c'est la stupéfaction devant ce qui apparait, ce que certains vont affirmer, ou mettre sur la table.
Cela a déjà commencé, avec, par exemple, l'évasion de Carlos Ghosne...

"Et ben...", c'est aussi l'annonce ou l'affirmation de quelque chose de nouveau, qu'il faut expliquer.... parce qu'elles sont gênantes.
Les nouveaux modèles, nouvelles institutions, nouvelles orientations de certains,... vont surgir et s'annoncer avec force "et ben...".

Les annonces, les affirmations puissantes, les découvertes, les révélations,... des nouvelles orientations, des nouvelles infrastructures, structures de la société, ... et parfois aussi des nouvelles institutions,... seront tellement intenses, rapides (abruptes), qu'elles déclencheront souvent de la stupéfactions dans leur sillage.

Globalement, au delà des premières stupéfactions, et des annonces génées mais affirmées sans détours, l'année 2020 verra probablement des confrontations, des rébellions, des râleries, des débats houleux, entre les personnes, entre les groupes, entre les entreprises.
Ces confrontations seront d'autant plus houleuses que les transformations seront intenses et les nouvelles institutions décalées par rapport aux anciennes.

Et puis, sans tourner autour du pot, ni se cacher derrière son petit doigt : les transformations irréversibles iront bon train, les institutions et nouveaux modèles de sociétés seront établis avec une légitimité puissante. Tout cela ne fera pas que des heureux : certains, les plus ancrés et bénéficiaires des anciennes institutions, y perdront beaucoup, et seront surement outrés de ce qu'il se passe.
Ce qui peut se comprendre. Toujours est-il que l'année 2020 sera le terrain de stupéfactions, d'annonces difficilement exprimées,... et de confrontations probablement parfois explosives.

Parmi les exemples simples à constater, il y a celui du rapport entre hommes et femmes, le féminin, le respect du consentement.
Les débats, les confrontations seront probablements animées, et parfois houleuses. Elles permettront de définir les nouvelles règles dans ces domaines, et d'institutionaliser les pratiques, tout en vouant aux gémonies les pratiques inacceptables.
Un exemple similaire a eu lieu dans les années 72-74, autour de la légalisation de l'avortement, permettant cette fois aux femmes de décider officiellement, et en légalité d'avorter ou non.
Ces débats font partie de la transformation d'une institution dans la société, et concourent à la légitimité des nouvelles structures.

En résumé : on peut, de manière évidente, s'attendre à de la stupéfaction, à des annonces difficiles, à des confrontations parfois violentes, à des débats houleux, ... tant l'émergence des nouvelles institutions et structures dans la société, vont être fortes et énormes.

2020... les besoins...

Sur un plan encore plus prosaïque, les modèles de prosperité, les manières de pourvoir aux besoins de l'ensemble des populations, les institutions de production et d'approvisionement des besoins (et les infrastructures associées), vont être revus, remis en questions et renouvelés.
Ils seront remplacés par de nouveaux modèles, innovants et surtout plus en phase avec les tendances de fond portées par les populations.
Ces nouveaux modèles seront utilisés, entre autres choses, pour bâtir les nouvelles institutions. À moins que ce soit les nouvelles institutions qui ne naissent justement pour stabiliser, fiabiliser et péreniser ces nouveaux modèles.

L'ensemble de ces transformations, tant des institutions que des modèles de prospérités, seront pilotées par les besoins des personnes, des entreprises, ... et par une gestion parcimonieuse et à bon escient des ressources.

Oui, vous l'avez déjà remarqué, évidemment, ce mouvement est déjà bien amorcé.
La revolution-de-la-circulation, le numérique et la société fonctionnant sur l'informationnel, l'argent (qui change de nature) en sont les thématiques usuelles, qui ont démarrées en 2018.

En 2020, ces évolutions vont prendre de l'ampleur. Une ampleur exceptionnelle.
Les innovations dans les modèles de prospérité seront rapidement mis en application concrète et sur le terrain.
Les nouveaux modèles de prospérités vont se répandre et s'amplifier par leur généralisation à grande échelle.
Et comme en écho, ces nouvelles manières de prospérer vont devenir des (nouvelles) institutions : elles seront soutenues et accentuées par la transformation irreversible des institutions et des infrastructures.

A partir de 2020, et dans les années à venir, ces évolutions dans le domaine de la propérité seront à la fois :

Parmi les exemples simples à constater :

Au passage de ces exemples : se retournement de situation va se faire très rapidement, et de manière très concrète, sur le terrain, en 2020.
=> Vous voyez pourquoi "2020 ... et ben !" ?
Vous voyez le bazar, et la stupéfaction, la déceptions, que vont forcément ressentir les gens (et vous, et moi,...) ?

Les besoins, les nécessités concrètes et pratiques, seront à la fois au coeur de la transformation irreversible des institutions et des infrastructures, pour institutionaliser les nouvelles structures, ... et à la fois au coeur de l'innovation des modèles de prospérité.
D'une part, les besoins, le terrain, le concret, seront le moyen de généraliser les innovations et les généraliser donc de les institutionaliser de fait.
D'autre part, l'institutionalisation se fera par une mise en ordre et une application drastique des normes et des nouveaux standards de prospérité, sur le terrain.

Il est probable que ce soit les besoins et les nécessités qui imposent les nouvelles approches, l'utilisation des innovations, ... et activent leur institutionalisations.
Parmi les nécessités, il y a bien entendu celles sur le climat, sur la maltraitance des animaux, sur la maltraitance des personnes au Kravail (ou dans les transports en communs), etc...
Et réciproquement, ces changements de modèles de prospérité, et la transformation des institutions, seront probablement mis en applications de manière drastique, concrète, sur le terrain,... pour répondre aux besoins des populations et aux nécessités.
Parmi ces réponses aux besoins des populations et nécessités, on peut imaginer l'imposition de compteurs électriques numériques pour réguler la distribution du courrant à chacun, ou les règles drastiques sur l'usage des véhicules à carburant pétrole, pour réduire la pollution dans les grande villes, ou bien entendu la réduction drastique de l'utilisation de pesticides, etc...

Ces tendances et mécanismes, très terrain, pilotés par les besoins et les nécessités de base, peuvent paraitre loin du divin, ... mais rappelez vous qu'ils seront légitimés par des appels à des dimensions divines...
et que globalement, aussi prosaïque qu'ils peuvent paraître, ils seront probablement la voie qui sera empruntée pour mettre en place une nouvelle civilisation.

2020 sera le théatre de tout cela... sauf que c'est pas une pièce de théatre, ... et que c'est extra-ordinaire, et exceptionnel.

Déroulé rapide de l'année

L'année est encadrée par deux points simples, l'un en tout début d'année, autour du 10-12 janvier 2020. L'autre en fin d'année, vers le 21 décembre 2020.
Entre les deux, des faux départ, des tumultes, des surprises, du concret, ... et comme indiqué ci-dessus, la mise en place de nouvelles institutions, et les bases pour bâtir ces nouvelles institutions, structures de sociétés, et infrastructures.

Autour du 10-12 janvier 2020

Autour du 10-12 janvier 2020, c'est un moment unique et d'importance, dans la transformation irréversible et incontournable des institutions.
C'est le moment quand l'on voit se bâtir plus d'institutions et de structures de société, plus qu'on ne les voit s'effondrer d'obsolescence et de perte de pouvoir.

Ce début d'année amorce donc une nouvelle période, pour un bon moment, en terme d'établissement de nouvelles institutions, et de mise en place de nouvelles structures de société.
A ce propos, les réseaux sociaux, et ce genre de trucs numériques en font partie.
Comme le socialisme en 1981, ils serviront probablement de façade dite "sociale", pour faire entrer le loup dans la bergerie : en 1981 la financiarisation, la dette et le crédit, pour asservir les populations, et en 2020 les services numériques centralisés pour coloniser et asservir, là encore, les populations.
Une manière usuelle dans l'histoire : on donne un pouvoir (à partir de 1981, l'accès a de l'argent, à partir de 2020 l'accès à de l'information et de la relation), et on prend un pouvoir (à partir de 1981, asservissement par le crédit et la consommation, à partir de 2020, l'asservissement par les services numérique et l'information concernant les personnes).
Le coup d'envoi de ces nouvelles manières d'institutionaliser l'asservissement et le vivre-dans-un-monde-administre est en ce début d'année 2020.

Les points positifs de la période qui s'ouvre : un assainissement de la corruption par l'argent, par la finance.
La mise en place de nouvelles institutions, plus en phase avec les besoins de la société.
Dont, parmi ces nouvelles règles instituées, une nette amélioration des rapports entre hommes et femmes, de la position des femmes dans la sociétés, du respect des femmes, mais aussi la nette amélioration par rapport à la maltraitance des animaux, l'abus de consommation et d'exploitation des ressources de la planète, etc...

Tout cela ne va pas se faire en un jour, ... la période ne fait que démarrer, pour plusieurs décennies,... mais il est intéressant d'observer ce qu'il se passe, l'année du démarrage...

Autour du 21 décembre 2020

Autour du 21 décembre 2020 : passage dans l'ère du Verseau, ... en tout cas, sa forme plus concrète que l'idée mystique d'un monde meilleur (et merveilleux).
C'est notamment un moment d'intensification de la revolution-de-la-circulation. Cette révolution est alors lancée, pour les deux cents à venir. C'est rien, deux cent ans, au regard de l'ère du Verseau... qui en fait environ 11 fois plus.

Et entre les deux

Et entre les deux, des faux départs, des impressions que rien ne va comme il faut, des surprises, des stupéfactions.

Une crise monaitaires, probablement en mai 2020, et en septembre-octobre-novembre 2020. C'est une crise monaitaire. Evidente, puisqu'en 2019, comme annoncé, les monnaies numériques ont déboulé... et que ces nouvelles monnaies ne vont pas se mettre en place, sans perturber en profondeur les systèmes monétaires existants.
Que la crise monaitaire se transforme ensuite en crise financière, ... il n'y a qu'un pas, aussi petit que le peu de différence qui est faite, visiblement, par les gens, entre les deux.
En fait, si on est rigoureux (et 2020 est une année rigoureuse, on ne bâtit pas des institutions avec des clowns, et sur des plaisanteries...) il y aura aussi une crise financière, en plus de celle monnaitaire, pour d'autres raisons que la crise monaitaire : la cause est que la grande période depuis 1981 s'est bâtie sur le pouvoir de l'argent accumulé, de la dette et du crédit, et que cette institution (argent accumulé, dette et crédit) est en train d'être transformée (révolution de la circulation oblige).
Reste à voir quand aura lieu la version financière de la crise : peut-être avant la fin 2020, entre septembre et décembre, ou peut être en 2021... on verra bien d'ici là.

Grand champion du faux départ, au sens figuré (parce qu'au sens propre, c'est pas le cas, ils vont vraiment partir de l'institution européenne) : le Brexit.
Les rebondissements et les stupéfactions, râleries ne manqueront probablement pas.

Beaucoup de turbulences aussi concernant les GAFAM, les voitures électriques ou à hydrogènes, les centrales électriques, les monnaies et l'argent, ... et les pouvoir institutionnels en place (les Etats, les gouvernements, ...)

Les chiens abois, la caravane des transformations irreversibles des institutions et de démarrer une nouvelle civilisation passe...

Stupéfactions, confrontations,..

Il y aura de l'intensité, de l'action, de la forte motivation,... et aussi des confrontations, des débats houleux, des stupéfactions face aux actions des autres...
Dans cette thématique, qui va accompagner toute l'année, avec cette impression de "faux départ", voici quelques points du déroulé.

Le 16 février 2020, il y aura une intensification des transformations, et des nouvelles institutions, ... sans détour et de manière frontale. Les souhaits d'un nouveau monde, et d'affirmer ce qui est bien (et ce qui est mal) sera pour le moins,... disons, tonique.
Cela sera pugnace. Environ jusqu'à fin mars.
Fin mars 2020 : la pugnacité à vouloir établir ces nouvelles institutions et structures tourne au jugement, puis à des critiques vertes, au refus d'accepter la contradiction, à des explosions (de colères ou autre), et à des ruptures (ou volte face) surprenantes dans les relations (et les alliances).

On continue ce déroulé ?
Non parce que quand j'indique que l'année va être cahotique, que les institutions vont s'établir fermement, mais que cela ne sera pas un long fleuve tranquille,.... c'est pas de la gnognotte : le reste de l'année est encore plus intense et chaotique.

En mai et juin, les choses seront en apparence plus calmes. Il y aura plus une dissimulation des choses, de tendance à prendre les choses plus en douceur, ... mais pour continuer à "faire avancer les choses".

Et le 28 juin : boum !... ca recommence l'impulsivité, la pugnacité, l'imposition des choses, ... et encore les confrontations.
Tout l'été, jusqu'à mi septembre.
Jusqu'à mi septembre, parce qu'ensuite, retournement de situation (encore !).

Le 10 septembre : remise en question de l'action faite par l'impulsivité, par l'imposition, par la confrontation, par la violence physique et frontale, ... et par la guerre, bien entendu.
Toutes ces manières de faire, elles retombent. Pire, elles sont même remise en questions, puissamment : A utiliser la force physique, l'affirmation violente, etc... on obtient le contraire de ce que l'on croyait obtenir.
Autre forme de remise en question : ces actions brutales décrédibilisent celui qui les fait, et lui font perdre la légitimité, voir le font bannir, ou placer "hors la loi".
Et, pour corser le tout, cela se fera en antinomie avec la mise en place des institutions, les aspects de légalité et de légitimité, etc... qui sont la tendance de fond.
Ce sont donc des remises en questions de la manière d'agir, qui vont aussi, parfois, passer par des passages à l'acte frontaux et physiques, et des outre-passement de la loi et de la légitimité concernant les institutions elles mêmes.
A travers ces remises en questions, il y aura beaucoup de cruauté, de froideur, de fractures.
Notamment, un point dans cette période et cette tendance générale : autour du 8-9 octobre, l'action pourrait déraper dans des formes très violentes. Il n'y aura pas de maîtrise de l'action, et des formes primitives, profondes pourraient se manifester.
L'ensemble de cette période de remise en question de l'action faite par impulsivité ou imposition, dure jusqu'en novembre, vers le 13-14 novembre.

Ensuite, sur la fin de l'année, en novembre et décembre, et jusqu'au 3-4 janvier 2021, on fait la synthèse de cette période, en terme d'action, de manière d'agir, d'impulsivité et de va-t-en-guerre, d'imposition frontale et physique.
Dans la synthèse, il semble que cela passera beaucoup par de la précipitation, pour tenter de rattraper le temps perdu.
Cela passera aussi probablement par des impositions en douceur, mais sous la pression (douce) du temps, de l'urgence, du besoin d'agir et de faire.
On verra aussi probablement beaucoup d'actions, de mise en place de choses, qui se font hors de toute réflexion ni consensus : en douceur, mais fermement, et sans alternative même envisagée.
C'est probablement là qu'on verra s'imposer les nouvelles institutions et structure, en douceur, sans conflit physique, mais d'une main de fer.

Si ces perspectives, tracées à partir des constats actuels, se vérifient, on pourra dire que c'était une année mouvementée, et intense !

A noter : cette partie du déroulé focalise sur les sursauts, les impulsions, les stupéfactions, les confrontations, les débats houleux, les tentatives de guerres (et oui, toujours ce constat que les guerres ne s'installent pas, elles en reste à des tentatives....).
Cette partie se déroule avec toujours les autres tendances de fond, dans le tableau : le rapport au divin, les confrontations et débats qui favorise l'élaboration des légitimité, et l'installation des institutions, l'énorme intensité de mise en place de nouvelles institutions et structures, etc...
Toutes ces tendances de fond se continuent aussi, avec leur déroulé propre, dont les deux points clés de l'année sont en janvier 2020, et en décembre 2020.


Ben avec tout ce qu'on va se manger, ... si on fait pas un gros caca à la fin de l'année, ben ça m'étonnerait !
Mais comme indiqué dans le point général sur l'année, ci-dessus : il s'agit surtout de voir, à travers ces effets turbulent et chaotique, le fait d'obliger de s'arrêter de faire ce qu'on faisait avant, et d'obliger de démarrer et bâtir une nouvelle société.
Il s'agit surtout de voir la puissance du mouvement de structuration, de mise en place d'infrastructures et d'institutions, et la puissance de légitimité de ces nouvelles structures de société.

Bonne année 2020 !


Les articles et mails de CRI de bonne année, des années précédentes,... (en 2020)

Voici les articles et mails de CRI, écrits chaque année, pour souhaiter la bonne année, ... et indiquer ce qui me paraissait simple et juste de constater, pour l'année.

L'année 2020 est comme un démarrage, après quatre années de ménage !
2016 - 2017 - 2018 - 2019.
Trois années pendant lesquelles on s'est ménagé.
Le brexit en est un constat flagrant.
Trois années pendant lesquelles on a aménagé les choses.
Dont les deuils, très intenses, en 2019.

Il a fallu du temps, pour arriver là.
L'idée qu'on aurait pu faire plus vite pourrait séduire,... mais cela aurait impliqué encore plus de casse, de dégats, de violence physique et psychologique, pour les personnes.

Vous pouvez lire ces constats et réflexions, sur ces années précédentes,... surtout ces trois années.
2016 - 2017 - 2018 - 2019.
Je trouve que cela donne une bonne idée du chemin parcouru.

Vous trouverez l'article sur ces années, là :
2 janvier 2019 : Bonne année ! 2019... "comme un sou neuf"... et "l'année de la meuf".

Et l'article de l'after, qui peut vous intéresser aussi :
07 mai 2019 : l'after voeux 2019, .... c'est quand on ne l'a plus qu'on se rend compte .... de ce qui comptait.... et de la trace-de ce que c'était...


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