Nouveau (13 décembre 2018). Article en cours de rédaction

Une tendance de fond, que j'ai constaté depuis janvier 2018, et qu'il est important de bien voir, pour comprendre l'évolution du monde : La tendance au modèle distribué, plutôt que le modèle centralisé.
Il est grand temps, en décembre 2018, de enfin écrire les articles sur ces constats, et réflexions.

La tendance au modèle distribué, plutôt que le modèle centralisé.

Vous trouverez, dans cet article, quelques Constats - Reflexions - Impulsions (CRI) intéressants :


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Mis-sur-site : 13/12/2018 / Mis-à-jour : 13/12/2018


modele-systeme-fonctionnement-et-puissance-du-distribue-au-lieu-du-centralise

En synthétique : On peut constater une évolution du monde, en terme de modèle et de structure, qui va de structures centralisées, vers des structures distribuées
Cela se fait en douceur, avec une transformation irreversible, puissante, mais globalement plutôt douce des institutions et des structures centralisées.

Les tags de cette tendance sont :

Le modèle centralisé dans le langage

Le modèle centralisé se retrouve dans le langage courant, un peu partout :

C'est tout ce qui me vient, là, à l'esprit, mais si vous avez d'autres constats, svp, transmettez les moi... cela étayera cette liste, litanie....

C'est fou ce que la notion de centre et de "central" a pu se glisser dans tant de domaine de la société.

Le modèle centralisé

Ce qui fait la puissance du modèle centralisé, c'est de permettre et de faciliter le contrôle de grands ensembles, depuis un seul point.

Cela offre aussi la possibilité de concentrer les activités, et actions, les productions de ces ensembles.
Cela permet de con-centrer.

Ce qui caractérise le modèle centralisé, c'est une organisation efficace pour contrôler de grands ensembles depuis un seul point, et concentrer les productions.

Soit.

Cela est très efficace, quand la circulation est moins importante, moins efficace, moins favorable, que l'accumulation, les grosses productions, et le regroupement des moyens de productions.
Par circulation, j'entends le transport des matières et les flux d'informations.
Plus, dans le cas qui nous occupe, le fait que les moyens de productions sont facilement transportables et mis en oeuvre.

Si la circulation n'est pas favorable, si elle n'est pas facile à obtenir, alors les aspects de contrôle de l'ensemble, et de concentration des activités et des productions, prennent le dessus : ils sont l'organisation la plus efficace.

Le modèle distribué


Voici les éléments :
http://www.malbouffe-numerique.com/

Et, comme pour la médecine, et les maladies, ces intoxications sont contagieuses et se passent de personnes à personnes (et aussi de machines, à machines).

Dans le marketing, cette contamination informationnelle, on appelle cela de la communication virale.
"Virale", de "virus", vous savez, ces petits organismes qui sont pas toujours méchants pour l'organisme (le placenta en contient beaucoup, par exemple) et qui se propage par réplication de leur adn ou arn, en parasitant plus ou moins leur hôtes,...

Mais là, dans cet article de CRI, on va constater quelque chose de beaucoup plus virulent, et toxique, que ne pourraient l'être les communications virales.

On va faire quelques constats, sur :

La transmission et la contagion des éléments toxiques, via les services numériques toxiques

Envoyer les gens vers certains réseaux sociaux, et certains services numériques, ... c'est comme opérer ou faire des soins médicaux (pansement, carries dentaires,...) à des personnes sans s'être lavé les mains, ni avoir stérilisé les instruments,.... l'intention est bonne, mais bonjour les dégâts, après l'opération ou les soins....

Certains réseaux sociaux, et certains services numériques, ... on la fâcheuse habitude d'entrainer les personnes à faire autre chose que ce pour quoi ils sont venus sur ces services :

Avec leur manière de faire, c'est comme s'ils parasitaient les personnes, ou leur mettaient en place une maladie, qui empêche la personne de préserver son intégrité et de bien se porter.
Et ces services numériques étant souvent à usage collectif, la toxicité se propage de personne à personne, comme une contagion.

Par exemple, quand les personnes, les messages des entreprises, invite à aller "partager" des trucs sur les réseaux sociaux sociaux.
Ou bien, et c'est encore plus indélicat, quand les personnes vous font utiliser un service numérique, parce que pour elle, c'est pratique et pas cher : tout simplement quand elle vous envoient un email via son service numérique toxique d'email,.... ou qu'elle vous invite à lui écrire sur ce service là.
Ou quand la personne vous envoie un fichier via un service numérique toxique.

Les cas et les exemples sont divers et pullulent dans le monde, à l'image de l'hégémonie des services-numériques-centralisés-et-mondiaux.
Et les contagions sont quotidiennes,... c'est une vrai épidémie !

C'est comme si les infirmières, les amis, votre famille, ... vous refaisait un pansement, sans se laver les mains, et sans utiliser des matériels stériliser (à commencer par le pansement).

C'est comme si un chirurgien vous opérait sans se laver les mains, ni stériliser (ni même nettoyer) ses instruments.

Vous ne voulez certainement pas faire cela.... n'est ce pas ?

Je veux dire, en chirurgie, vous ne voulez pas faire les choses de cette manière là, c'est une évidence.... et bien, dans l'informatique, et avec les services numériques, il s'agit maintenant, en 2018, de connaître les éléments toxiques et pathogènes, pour les personnes, ... et d'appliquer une prophylaxie adéquate.

Que faire ?

Pour éviter la contagion et la contamination par l'informatique toxique et les services numériques toxiques, ... et bien, c'est comme pour les bactéries et les maladies : on applique des mesures d'hygiène, ou, pour pousser plus loin les pratiques, de prophylaxie.

pour le grand publique, on parle d'hygiène numérique,.... mais pour les activités professionnelles, dans les entreprises, dans les administrations, on peut pousser la métaphore, à celle de prophylaxie.

La prophylaxie-informatique, et la prophylaxie-numérique

La prophylaxie-informatique, et la prophylaxie-numérique, désigne les pratiques, et les processus actif ou passif, qui visent à réduire, voire à empêcher l'apparition, la propagation ou l'aggravation des éléments toxiques de certains services numériques et d'une certaine manière d'utiliser l'informatique.

Cette définition est inspirée de celle de la prophylaxie médicale.

La prophylaxie-informatique, et la prophylaxie-numérique, c'est un nouveaux concept que je pose, là, le 13 décembre 2018, pour parler simplement des pratiques pour éviter les dégâts et la contagion des services numériques toxiques.

Je pose aussi les tags prophylaxie-informatique, prophylaxie-numérique, et prophylaxie-informatique-et-numérique,
ainsi que hygiène-informatique, hygiène-numérique, et hygiène-informatique-et-numérique
pour vous permettre de retrouver facilement tous les endroits où ces notions sont cités, dans les articles.

Cela est similaire à l'apparition des pratiques prophylactiques dans la médecine, et encore plus dans la chirurgie :

Et bien, là, au constat de l'évolution de certaines manières de faire, en informatiques, et pour les services numériques, on va devoir faire pareil : mettre en place, et appliquer des pratiques prophylactiques adéquates, pour l'informatique et l'utilisation des services numériques....

Exemple de prophylaxie-informatique et de prophylaxie-numérique

Parmi les exemple de prophylaxie-informatique-et-numérique, il y a celle de favoriser, mettre en avant, des services numériques non centralisés, et qui fonctionnent localement.

Comme, par exemple, un instance Mastodon ?.... https://mastodon.social/about

Il y au aussi : privilégier des fournisseurs de services locaux, dans la région : quel besoin d'une multinationale internationale globale du monde entier... pour communiquer avec des gens de la région ???
Et se passer, tout bonnement et simplement, des services-numériques-centralisés-et-mondiaux, quand ils sont toxiques (et font plus de dégâts qu'il n'apportent de service,...).

Des plateformes locales, régionales, sont en générale bien plus saines : l'hygiène, la salubrité, y est souvent bien meilleure (à vérifier au cas par cas... évidemment...).
Ce sont des services-numériques-distribués-et-locaux

Demander aux pouvoir publics, de mettre en place ce genre de plateformes : si vous avez un besoin particulier dans un domaine, il me semble que cela vaudrait le coup, d'aller se renseigner s'il n'y a pas déjà quelque chose qui est en préparation.... quelque part, au niveau régional, et mutualisé...

Il y a plein de pistes et de possibilités, indiquées sur le site : Malbouffe Numérique.

Prestation de conseil, d'aide, pour la prophylaxie informatique et numérique

Bien entendu, si vous le souhaitez, vous pouvez aussi faire appel à une prestation, pour aller plus loin, pour étudier les options plus précisément, les impacts sur la communication, les alternatives possibles, les initiatives vers des services numériques non centralisés, et mis en service localement,... ou tout autre question que vous pourriez avoir.

https://www.gers-numerique.com/

Il me semble que, déjà, avec toutes ces informations, citées dans cet article et dans les sites sur la Malbouffe-Numérique, il y a bien de quoi faire,... mais si vous souhaitez une prestation, cela sera avec plaisir,...

Conclusion : un espoir d'assainissement

La toxicité de certains services numériques et d'une informatique de mauvaise qualité s'infiltre et se répand partout, dans la société, via des bonnes intentions et des pratiques par lesquelles les personnes, les entreprises, les administrations sont poussées à aller vers ses services, sans qu'on se rende vraiment compte, pour l'instant, des conséquences.

Le constat est flagrant, là, sous nos yeux : les entreprises, les administrations, les personnes poussent à l'utilisation des services numériques toxiques, et de l'informatique de mauvaise qualité, ... tous les jours, sans cesse, ... et la contagion des éléments toxiques est phénoménale.

C'est visiblement par bonne intention, mais aussi avec l'ignorance de la toxicité, des éléments pathogènes, et des mécanismes de cette toxicité.

Par analogie, quand on pense à ce qu'à apporté la prophylaxie, dans le domaine de la chirurgie, comme des soins usuels des pansements, etc... Alors, la notion de prophylaxie-informatique et de prophylaxie-numérique, cela donne un espoir fou, pour ce qui concerne ces pratiques nouvelles, balbutiantes, des services numériques, et en particulier des réseaux sociaux.



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Mis-sur-site : 13/12/2018 / Mis-à-jour : 13/12/2018